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15 articles avec mythologie

Le mythe de Dédale et Icare

Publié le par Janick

En Crète, le roi Minos ordonna la construction d’un labyrinthe pour y enfermer le Minotaure. Ce monstre, au corps d’homme et à la tête de taureau, était le fruit de l’amour adultère de sa femme Pasiphaé avec un taureau blanc.

 

Le mythe de Dédale et Icare

Ce fut Dédale, célèbre architecte, qui fut chargé de dessiner les plans du labyrinthe.
Ce devait être un tel enchevêtrement de méandres, de tunnels et de voies sans issues, que personne, pas même son architecte, ne pourrait en sortir.
Une fois le labyrinthe terminé, le Minotaure y fut enfermé dans le plus grand secret.

Tous les neuf ans, pour se nourrir, le Minotaure devait dévorer sept jeunes hommes et sept jeunes femmes d’Athènes.
Les candidats au sacrifice étaient tirés au sort.

Mais à Athènes, Thésée, le fils du Roi, indigné par cette barbarie, voulut mettre fin au terrible massacre. Il se joignit alors volontairement à ceux que le sort avait désignés.

En arrivant en Crète, il rencontra Ariane, la fille du roi Minos, qui s’éprit éperdument de lui. Contre la promesse d’un mariage, elle accepta de l’aider dans son projet.

En proie au désespoir, réalisant que personne ne pouvait sortir vivant du labyrinthe, elle demanda à Dédale une solution :

« Hélas, moi-même je ne saurais y parvenir seul », lui dit-il. « Mais prends cette pelote de fil et donne-la à Thésée. Dis-lui de la dérouler dès son entrée dans le labyrinthe, lorsqu’il voudra trouver la sortie, il lui suffira alors de suivre le fil. »

Sur ses conseils, Ariane donna la pelote de fil à Thésée, ainsi qu’un glaive pour tuer le monstre.

Thésée entra dans le labyrinthe et déroula le fil comme convenu. Lorsqu’il trouva le Minotaure endormi, il le tua. Puis, suivant le fil, retrouva sans encombre son chemin vers la sortie.

Victorieux et libres, Thésée et Ariane libérèrent les malheureux prisonniers et s’enfuirent, quittant la Crète pour Athènes.

Mais ils avaient provoqué la terrible colère de Minos.

Le mythe de Dédale et Icare

Celui-ci rendit Dédale responsable de la fuite de sa fille, et de cette trahison.
Pour le punir, il le fit enfermer dans le labyrinthe, avec son fils, Icare.

Mais sans fil, impossible de s’en échapper.
Les jours puis les semaines passèrent, abandonnant les deux hommes à leur triste sort, pris au piège de leurs propres murs.

Un matin, alors que Dédale levait les yeux au ciel pour implorer la clémence des dieux, une idée illumina son esprit. Il se tourna vers son fils et lui dit :

« Icare, notre fuite est entravée par la terre et par l’eau, mais l’air et le ciel sont libres. A l’image de ces oiseaux, nous allons voler et fuir ce maudit labyrinthe. »

Immédiatement ils se mirent à la recherche de plumes d’oiseaux, tombées au sol. Ils en rassemblèrent suffisamment pour que Dédale puisse confectionner de grandes ailes.
L’astucieux et habile inventeur attacha les plumes entre elles grâce à de la cire. Puis il les fixa sur les épaules de son fils et sur les siennes.
Icare admirait l’ingéniosité sans limites de son père, qui créait des inventions toujours plus spectaculaires.

Enfin, ils allaient retrouver la liberté.

Mais avant, Dédale prit soin de mettre en garde son fils :

« Icare, quand tu auras pris ton envol, tu ne dois surtout pas t’élever trop haut dans le ciel. Tu ne dois jamais t’approcher du soleil : sa chaleur ferait fondre la cire de tes ailes et tu tomberais aussitôt. »

Ensemble, ils prirent leur envol, par un ciel clair et bleu.
Ils s’envolèrent au-dessus du labyrinthe, et celui-ci devint à leurs yeux de plus en plus petit, jusqu’à disparaître complètement.
Ils quittèrent ainsi la Crète.
Ce vol était merveilleux : Icare admirait les plaines, puis les montagnes, il voyait la mer calme, à perte de vue. Les oiseaux volaient près de lui, l’accompagnant dans ce rêve enchanteur. C’était un spectacle grandiose.

Comme il voulait en voir plus, grisé par tant de beauté et oubliant les alertes de son père, il s’éleva encore un peu, se rapprochant dangereusement du soleil.

Le mythe de Dédale et Icare

« Père, c’est si beau ! Je sens la chaleur du soleil et son éblouissement me ravit le cœur. »

Mais Dédale lui criait :

« Icare, ne vole pas si haut ! Le soleil va brûler la cire. Reviens près de moi, je t’en supplie. »

Mais Icare, déjà loin, ivre de liberté, ne l’écoutait déjà plus.

La cire se mit à fondre.
Plus il se rapprochait du soleil, plus la cire devenait liquide.
Tout à coup, les liens que Dédale avait si méticuleusement confectionnés pour son fils, se rompirent. Les ailes se détachèrent et Icare tomba dans la mer, en une longue et vertigineuse chute.
Les eaux se refermèrent sur lui.

Dédale hurla à tout rompre, il était désespéré. Pour son jeune et fougueux fils, la lumière et le goût de la liberté avaient été plus forts que ses sages conseils.

Plus tard, on donna aux flots qui virent périr Icare, le nom de Mer Icarienne.

 

Texte : Elise Bourges

Illustrations : Julie Hoyas

Publié dans Mythologie

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Les dieux grecs et les Ethiopiens

Publié le par Janick

Les Grecs estimaient que la Terre était un disque divisé par la Méditerranée et la mer Noire.

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Ils considéraient que la population éthiopienne s’étendait bien au-delà des frontières actuelles du pays, il s’agissait en fait du peuple africain, en dessous de l’Egypte. Elle entretenait d’ailleurs de très bonnes relations avec les dieux grecs, selon la mythologie. Lorsque ces derniers tenaient des conseils, certains étaient absents car ils dînaient avec les Éthiopiens.

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Parmi les Éthiopiens dans la mythologie grecque, on peut compter entre autres

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Publié dans Mythologie

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Les sirènes chez les grecs

Publié le par Janick

A l’inverse de ce que l’on pourrait croire, les sirènes ne sont pas des êtres mi-femmes mi-poissons dans la mythologie grecque, contrairement à celles évoquées dans la mythologie nordique.

                                  

En fait, les Grecs estimaient qu’elles étaient mi-femmes mi-oiseaux.

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Publié dans Mythologie

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Le mythe de Pandore

Publié le par Janick

Dans l’Olympe, où vivaient les Dieux, Zeus demanda à Prométhée et à son frère Epiméthée, de créer l’espèce humaine.
Et ce fut fait.

 

Le mythe de Pandore

Ils créèrent les premiers hommes, créatures faibles et mortelles.
Pour survivre, il leur manquait le feu. Avec… ils pourraient se réchauffer, fabriquer des armes et faire cuire leur nourriture.

Prométhée commit alors un effroyable affront envers les Dieux : il leur vola le feu sacré de l’Olympe et l’offrit aux Hommes.

En apprenant cela, Zeus entra dans une colère noire.
Mais gare à la vengeance des Dieux, qui ôterait à tout être l’envie de les défier à nouveau !

Zeus eut une idée, aussi belle que funeste : créer une Femme, à la beauté aussi éblouissante que celle des déesses. Ce serait la première Femme. Et, par elle, le malheur arriverait.

Les Dieux se mirent au travail.

Le mythe de Pandore

En mélangeant l’argile à l’eau, Héphaïstos composa un corps parfait, un visage d’une beauté extraordinaire. Il lui donna la force, ainsi que la voix.
Athéna fut chargée de lui apprendre les travaux des femmes et notamment, l’art du tissage. Elle l’habilla d’une magnifique parure.
Les divines grâces la couronnèrent de fleurs et lui attachèrent des colliers d’or.
Aphrodite, la déesse de l’amour, répandit sur sa tête la grâce enchanteresse.
Enfin, Apollon lui offrit le don de la musique.

Mais Zeus avait une exigence : que cette femme ne soit pas parfaite.
Humaine, elle aurait des qualités mais aussi des défauts.
Hermès lui apprit alors le mensonge, les discours séduisants et la perfidie. Il lui donna aussi la curiosité.
Héra, lui donna la jalousie. Puis tous les habitants de l’Olympe vinrent lui offrir chacun un présent qui la rendrait fatale aux hommes.

La terrible vengeance de Zeus prenait vie.
Pour finir, Zeus lui adjoint une boîte mystérieuse qui contenait tous les maux de l’humanité :
la Vieillesse, la Maladie, la Guerre, la Famine, la Misère, la Folie, le Vice, la Tromperie, la Passion, l’Orgueil mais aussi l’Espérance.

Jusqu’ici, ces maux n’existaient pas. Les Hommes, grâce au feu sacré, pouvaient chasser, manger à leur faim et se réchauffer, ils menaient une existence simple et sereine.

Lorsque Zeus vit sa création pour la première fois, il s’exclama :

– Tu es la première Femme mortelle créée, je t’appellerai Pandore, « celle qui est le don de tous les Dieux ». Voici une boîte, prends-la avec toi. Et ne t’en sépare pas.

Et il ajouta :

– « Mais surtout, tu ne dois jamais l’ouvrir ! »

Pandore hocha la tête, elle avait compris.
Prudent, Prométhée avait fait promettre à son frère de refuser tous les cadeaux venant de Zeus.

« Ils ne peuvent qu’apporter un destin funeste », lui avait-il dit.

Mais quand Epiméthée vit Pandore et qu’Hermès lui offrit la main de la belle, il oublia sa promesse et accepta immédiatement. Pandore était si gracieuse ! Comment résister à la douceur angélique de la jeune femme ?

Epiméthée épousa Pandore. Leur bonheur récent était éclatant, ils rayonnaient de jeunesse et de beauté.
La vie s’écoulait alors dans une paisible douceur, sans heurts. Les banquets succédaient aux danses, le mal n’existait pas.

Souvent, Pandore observait sa boîte en se demandant ce qu’elle pouvait bien contenir.
Elle se souvenait de ce que Zeus lui avait ordonné :
Ne jamais l’ouvrir, sous aucun prétexte.

Mais tous les matins, elle se réveillait et le seul objet de son attention était la boîte. Tous les soirs, elle se couchait, et la dernière chose que ses yeux voyaient avant de se fermer était la boîte et ses mystérieux secrets…
– Que peut-elle contenir ? se demandait-elle avec de plus en plus d’insistance. Quels mystères peut-elle bien renfermer ?

Le Dieu Hermès avait donné à Pandore la Curiosité et il devenait de plus en plus difficile pour la jeune femme d’y résister.

Le mythe de Pandore

Un jour où Epiméthée s’était absenté, Pandore, n’y tenant plus, céda à la curiosité et prit délicatement la boîte entre ses mains.
Rongée par l’envie de savoir ce qu’elle contenait, elle souleva le couvercle.
Malheureuse ! A peine le couvercle entrouvert que tous les maux de l’humanité s’en échappèrent aussitôt et s’abattirent sur les hommes !

La vengeance de Zeus éclata :

– C’en est fait ! Vous, les Hommes, allez devoir consacrer votre vie à lutter contre les maladies qui vous affaibliront, le dur labeur, l’hostilité, la souffrance, les guerres ennemies, le chagrin et jamais vous ne pourrez y échapper sans être rattrapés par la vieillesse et la mort.

Pandore, seule et désolée, se lamentait :

– Quel geste imprudent ai-je eu ! Ma curiosité a été plus forte que tout et désormais, à cause de moi, les hommes vont connaître les pires souffrances.
Mais à y regarder de plus près, Pandore vit qu’il restait, tout au fond de la boîte, l’Espérance.
Fragile, l’Espérance n’avait pas eu le temps de s’échapper.

Zeus ordonna à sa créature de refermer aussitôt la boîte.
L’Espérance resterait donc à jamais enfermée dans la boîte de Pandore, comme peut-être en chacun des cœurs humains, ultime remède à leurs maux.

Texte : Elise Bourges

Illustrations : Julie Hoyas

Publié dans Mythologie

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Enée, Orphée et Morphée

Publié le par Janick

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Enée, Orphée et Morphée sont des hommes. Le premier est un héros de la fameuse guerre de Troie.Énée est un héros troyen. Il est le fils d'Anchise (un membre de la maison royale de Troie) et de la déesse Aphrodite (Vénus pour les Romains). Dans l'Iliade, on le voit combattre Achille, Diomède et Idoménée. Il est en particulier le protégé du dieu Poséidon qui le sauve lors de son combat contre Achille.

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Orphée est un héros de la mythologie grecque.Orphée a reçu d'Apollon une lyre à sept cordes. Il en ajouta deux pour porter leur nombre à neuf (en hommage aux neuf muses). Grâce à cette lyre, il pouvait charmer les Hommes et même les animaux sauvages. Orphée est un héros voyageur qui participa à l'expédition des Argonautes où il triompha des sirènes.

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Morphée est le dieu des rêves.Dans la mythologie grecque, Morphée, dieu des rêves, est le fils d’Hypnos, dieu du sommeil et de Nyx, déesse de la nuit. Il est souvent représenté par un jeune homme tenant un miroir à la main et des pavots soporifiques de l’autre. Il donne le sommeil en touchant une personne avec ses pavots. Il lui donne également des rêves pour la nuit. 

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La voie lactée est du lait de la déesse Héra

Publié le par Janick

La Voie lactée était considérée comme le lait d’Héra, la déesse du mariage, protectrice de la femme et gardienne de la fécondité.

                           Résultat de recherche d'images pour "déesse héra" Héra

Elle est également la soeur et la femme de Zeus, un mari qui lui était bien infidèle.

Dans la mythologie grecque, on dit que la voie lactée est du lait de la déesse Héra qui a giclé de son téton.

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Le nom du continent européen prend ses racines dans la mythologie grecque

Publié le par Janick

Europe était une princesse phénicienne.

Selon la légende, elle a été approchée par Zeus sous forme de taureau blanc, et a fini par s’accoupler avec ce dernier, sous forme humaine cette fois. De leur union sont nés Minos, Sarpedon et Rhadamanthe.

Europe a donné son nom à notre continent, et son visage est représenté sur les billets de 5 et 10 euros.

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Le mot "panique" vient du Dieu Pan

Publié le par Janick

Pan était une divinité au buste et à la tête d’homme et au corps de chèvre. Son appétit sexuel est particulièrement démesuré. Lorsque les bergers grecs entendaient des hurlements dans la forêt, ils pensaient qu’il s’agissait d’une nouvelle victime de ce dieu intrépide. C’est la raison pour laquelle nous disons aujourd’hui “panique”.

Pan naquit avec des cornes, de la barbe, un nez recourbé, une queue et des pieds de bouc, complètement poilu, de telle sorte que sa mère, épouvantée, s'enfuit. Son père l'emporta dans l’Olympe, où il devint le favori des dieux, surtout de Dionysos; d'après d'autres, il fut élevé par les nymphes.

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Les Champs-Elysées étaient une partie des Enfers grecs

Publié le par Janick

Non, les Champs-Elysées ne sont pas seulement la plus belle avenue du monde. Dans la mythologie grecque, il s’agit d’une région des Enfers où les héros et les gens vertueux pouvaient se retrouver après la mort.

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Hermaphrodite

Publié le par Janick

Hermès, divinité de l’Olympe, et Aphrodite, déesse de l’amour, ont eu un enfant ensemble. Hermaphrodite avait des seins de femme et des parties génitales d’homme. Ce terme désigne, aujourd'hui, les personnes et les animaux qui possèdent les membres génitaux des deux sexes.

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Publié dans Mythologie

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