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45 articles avec legendes d'ardeche

La grotte de "la femme blanche"

Publié le par Janick

Nous sommes au village des  Salelles en Ardèche.

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Sur une montagne proche de ce village existent des vestiges d'un ancien couvent des templiers.

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A quelques mètres de la dernière et unique tour, on découvre une grotte composée de plusieurs salles. Elle porte le nom de "femmes blanches" en souvenir de ses voisines les dames du templier. Cette grotte correspondrait par un souterrain avec le couvent des templiers, se trouvant du côté du Pont-d’Arc.

Ce souterrain abriterait, dit-on de l'or. Suivant la légende, tous les cent ans une dame blanche revient dans la grotte pour Noël à minuit.

Elle remet à la personne présente deux chaudrons de pièces d'or en lui recommandant de ne pas regarder en arrière, à partir du moment où elle possède le trèsor.

Il y a quelques 130 ans dit la légende, le soir de Noël, un certain Courrant de Saint-Maurice-d'Ibie  se rendit dans la grotte.

Il croyait en la légende, il voulait bénéficier du don que fait la dame blanche pour atténuer ses tourments dus à une fortune mal acquise et gagner enfin le paradis.

Tout est illuminé, la dame blanche est là portant les chaînes de ses péchés. Elle lui fait don des deux chaudrons emplis d'or et lui dit : "Va-t-en Courrant, et ne retourne surtout pas la tête".

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Il partit quand un bruit épouvantable éclata, Courrant se retourna, inquiet et curieux. Oh! malheur! la dame blanche lui reprit or et chaudrons et lui donna un soufflet accompagné de ces mots : "Courrant, tu es pauvre et restera pauvre toute ta vie et tu n'auras plus de descendant" et c'est ainsi que la famille Courrant s'est éteinte, victime de la curiosité de l'un des siens.

Et si le promeneur hésite en raison de sa situation escarpée à se rendre à la grotte de la Dame Blanche, il gardera un bon souvenir de cette belle vallée de l'Ibie.

La grotte de "la femme blanche"

Publié dans Légendes d'Ardèche

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La chapelle de Largentière

Publié le par Janick

Largentière est une cité médiévale de l’Ardèche méridionale.

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La légende veut que l'église (1240—1250) était primitivement prévue sur la colline de Fanjau à l'emplacement présumé d'un temple paîen : chaque jour les outils se trouvaient miraculeusement transportés à l'emplacement actuel de l'église sous un pommier. Mais il semble plus probable que Pommier vient de pomoerium : espace consacré autour des remparts sur lequel il était interdit de bâtir. Or l'église est adossée aux remparts et a fait partie de l'enceinte fortifiée.

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Depuis, la chapelle se nommera « Notre Dame des Pommiers ».

                                    

Publié dans Légendes d'Ardèche

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Le jugement

Publié le par Janick

Nous sommes à Aubenas, en Ardèche méridionale.

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Tout près de la Rotonde, à Aubenas,au siècle avant-dernier, un rôtisseur avait installé ses fourneaux, et, pour évacuer la chaleur et les odeurs trop fortes de sa cuisine, il avait enlevé un carreau à une fenêtre qui donnait sur la rue. Beaucoup de gens se régalaient au fumet qui, par là, se répandait dans l’air.

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Un pauvre hère en particulier venait là tous les jours ; il laissait son maigre quignon quelques minutes devant la fenêtre pour qu’il s’imprègne de ces vapeurs fortes. Le patron, qui voyait ce manège d’un mauvais œil, se précipite à son arrivée et lui demande une pièce de monnaie parce qu’il utilisait les odeurs qui s’échappaient de ses fourneaux. Et le mendiant refusait toute participation puisqu’il ne consommait rien. La dispute grandissait, les curieux se rassemblaient autour de la fenêtre, les uns approuvaient le pauvre, les autres, le commerçant.
Comme les positions ne changeaient pas et que le ton montait, on décide de faire appel à un bonhomme qui passait par là et que l’on disait même un peu simplet. On lui explique la situation ; il écoute très attentivement, réfléchit un moment puis il demande : « Vous me voulez donc comme arbitre, comme juge ? ».
« Oui, vas-y, parles, nous t’écoutons ».
Et notre « juge » demande au pauvre de lui donner une pièce. Le rôtisseur souriait ; il pensait avoir gagné.

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Le pauvre ne voulait pas donner sa pièce, il craignait de ne plus la revoir. « Donne ! » Et notre pauvre s’exécute. Le « juge » prend la pièce, l’examine sur ses deux faces, prend son temps puis il la lance en l’air. Elle tombe sur le trottoir en tintant clairement ; ainsi quatre fois de suite, toujours avec le même cérémonial, très lentement, avec le même son. Si bien que des curieux commençaient à perdre patience, murmurant que ce juge amateur n’était peut-être pas bien sensé. Mais le juge avait décidé de conclure : « Vous m’avez voulu comme arbitre, hé bien voici mon jugement : il est vrai que cette personne a utilisé les vapeurs de la rôtisserie mais les rôtis sont entiers, il n’ont pas été touchés. J’estime que les odeurs ont été payées par le tintement de la pièce sur le trottoir et que les deux parties sont quittes l’une envers l’autre. Je rends donc la pièce à son propriétaire ».
« Je vous salue Messieurs » et il continua sa route sous les yeux ébahis des badauds.

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Publié dans Légendes d'Ardèche

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La fête des bergères

Publié le par Janick

Je vous emmène à Villeneuve-de-Berg, une des portes de l’Ardèche méridionale.

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Instaurée par Florian, alors officier de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg, la Fête des Bergères avait lieu le dernier dimanche de carême.

 Ce jour-là, dans l’après-midi, les jeunes gens se réunissaient déguisés en bergers et bergères car l’élément féminin n’y prenait point part, les uns vêtus d’un costume blanc orné de guirlandes de lierre, en culotte courte, coiffés d’un grand chapeau enrubanné, une houlette à la main. Les autres, gracieux ma foi sous leur perruque, en jupe courte, souvent empruntée à la garde-robe d’une lointaine aïeule, corselet serrant la taille et’ tenant une quenouille enroulée de laine blanche.
De jeunes agneaux soigneusement pomponnés mêlaient leurs bêlements au son de leurs clochettes.
Tout le cortège défilait joyeux et pimpant, s’arrêtant à chaque coin de rue pour chanter la fameuse chanson composée par Florian, et dont la musique est incontestablement de l’époque.

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Je n’en citerai que deux couplets.

Premier couplet
les bergers :

Adieu charmantes bergères
Nous quittons ces beaux climats
Nous allons porter nos pas
Vers des terres étrangères
Adieu donc jusqu’au retour
Plus de plaisir, plus d’amour.

2e couplet
les bergères :

Adieu nos amis, nos frères
Adieu fidèles amants.
Ramenez des cœurs constants
À celles qui vous, sont chères,
Et vous aurez au retour,
Tout le plaisir, tout l’amour.

La fête des bergères

Publié dans Légendes d'Ardèche

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Le miracle des roses

Publié le par Janick

Aujourd'hui, je vous emmène à La Voulte sur Rhône, dans le nord de l'Ardèche.       Afficher l'image d'origine       

On raconte qu'un soir d'hiver, on vint apprendre à la duchesse Marguerite que deux familles du Portalet et du Mirail se mouraient de faim et de froid. Sans hésiter elle se rendit à l'office, prît quelques provisions et s'en alla les porter aux pauvres. D'après un portrait de Rubens (vers 1610)

Elle descendit l'escalier, et au moment de franchir la porte de la tour par où Marguerite sortait sans être vue pour distribuer elle-même aux malheureux ses aumônes, un obstacle imprévu se dressa devant elle.

Le duc de Ventadour, était là, debout, devant elle. L'intendant du château l'avait prévenu contre la duchesse qui, disait-il, "menaçait d'une ruine prochaine la fortune du duc par la prodigalité irréfléchie de ses aumônes."

 

 

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" Quelle raison si puissante a pu vous engager à sortir à une pareille heure, et que portez-vous là, caché dans le fond de cette corbeille ?…"
" - Grâce, monseigneur!…répondit-elle en se jetant à ses pieds, ils sont si pauvres et si malheureux !…"


Ce faisant, elle enleva le linge qui recouvrait le panier et laissa apercevoir au fond, au lieu des provisions qu'elle y avait déposées, une magnifique gerbe de roses fraîches, vermeilles. Le miracle était évident, on était alors dans les jours les plus rigoureux du mois de janvier, et seul le mois de mai eût pu produire d'aussi belles fleurs. 

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Publié dans Légendes d'Ardèche

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Géant de Crussolio

Publié le par Janick

Le château de Crussol,  ruiné de France (Ardèche) , commune de Saint-Péray. Véritable nid d'aigle posé sur la cime d'un roc inaccessible, ce château fut probablement bâti au XIIe siècle.

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 La légende lui attribue pour bâtisseur un être fantastique, le Géant de Crussolio. 

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C'est le fondateur du château de Crussol, en Ardèche. Ce château est situé sur une roche élevée et verticale, et le géant n'a jamais cessé, dit-on, de l'habiter. Cependant, il lui arrive quelquefois d'avoir la fantaisie de visiter Valence, en Dauphiné, et alors il franchit d'une seule enjambée la plaine du Rhône. Crussolio est un digne descendant de ces géants gaulois qui attaquèrent Hercule, et que Jupiter écrasa d'une grêle de pierres dans la célèbre plaine de la Crau.

 

La tradition populaire attribue le nom et la fondation de Crussol à un géant nommé Crossulius. Celui-ci aurait été, après le déluge, le roi des peuples qui formèrent la nation des Allobroges. Il avait vingt pieds de haut (soit près de 6m50), comme en faisaient foi ses ossements, longtemps conservés en l’église des Dominicains de Valence.

Ces ossements furent découverts, non pas au-dessous de Crussol, mais à St-Péray même ! Aymar du Rivail, conseiller au Parlement de Grenoble vers 1530, situe cet évènement lors du gouvernement du Dauphiné par le futur Louis XI (vers 1450). Ce n’est qu’au 17ème siècle que l’on fit le rapprochement de ces restes avec ceux de « l’éléphas méridionalis ». Afficher l'image d'origine

 

Publié dans Légendes d'Ardèche

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La bête du Vivarais

Publié le par Janick

Aussi surnommée la Bête de Cévennes, elle tua 19 enfants ...

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Cette créature fit son apparition dans les régions d'Ardèche et du Gard en 1809. Les descriptions du monstre varient beaucoup, certains disent qu'il était un loup immense, de la taille d'un âne, possédant une forte crinière et un pelage brun ou roux. D'autres dirent que la créature était complètement noire ou encore que c'était un loup de la taille d'un veau, avec un pelage gris et rouge. Dans la plupart des descriptions cependant, les témoins parlèrent d'un gros ventre, au poil blanc, qui traînait presque sur le sol. Plusieurs croyaient que c'était une louve qui aurait pu venir d'Espagne, même si, encore une fois, le comportement de la bête ne ressemble en rien à celui du loup. Elle avait de grandes oreilles, avec un long museau et une queue bien fournie.

 

 

La bête du Vivarais

Journal du Gard du 21 octobre 1809 :

"Depuis quelques jours, un animal féroce a répandu la terreur dans le premier arrondissement du Gard. Comme autrefois la Bête du Gévaudan, la Bête des Cévennes exerce aujourd'hui ses ravages dans cette contrée."

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Quoiqu'il en soit, la bête tua vingt-neuf personnes, donc dix-neuf enfants. Cependant il est probable que la liste soit en fait plus longue car tous les actes des registres ne mentionnent pas forcément les causes du décès.

Parmi ses victimes, le jeune François Marcy, 7 ans, qui fut dévoré le 8 septembre 1812 à quelques pas de sa maison. Le jeune Augustin Colomb, 8 ans subira un sort similaire, disparut le 9 janvier 1813, on ne retrouva que sa tête. Durant le mois d'octobre de la même année, c'est la petite Rose Henriette Dumas, 7 ans, qui fut dévorée dans les bois.

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Son règne de terreur dura sept ans, de 1809 à 1816. Malgré toute les nombreuses battues et les pièges que les villageois posèrent, elle resta insaisissable. Fait intéressant, le mont Lozère, qui semble être le point central de l'affaire des Cévennes a déjà abrité par le passé d'autres monstres du même type : au XVIIème siècle, des attaques de loups contre l'homme furent signalées dans la région de Saint-Julien-du-Tournel. Rappelons que les premières attaques de la Bête du Gévaudan ont été déclarées dans la région de Langogne, aux confins du Vivarais. Ce fut donc un site très producteur de prédateurs féroces.

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Cette créature aurait pousser l'audace en allant jusqu'à attaquer un femme de 34 ans qui venait tout juste de sortir de l'église. Elle aurait aussi attaquée des villageois directement dans leurs demeures, allant jusqu'à dévorer les mains d'un enfant se trouvant dans son berceau. La bête de Vivarais a aussi d'autres particularités intéressantes, les épingles se trouvant dans les vêtements de certaines de ses victimes féminines auraient été enlevées et six des cadavres furent retrouvé décapités, le cou semblant avoir été tranché avec une lame. Ce détail rappelle évidemment la bête du Gévaudan qui a sévit en Haute-Loire une cinquantaine d'années auparavant.

A-t-elle été tuée lors d'une battue ? Peut-elle avoir changée de location et devenue la bête de Auxerrois ? Es-ce des crimes maquillés derrière lesquels se cache une intervention humaine ?

Les attaques de la bêtes cessèrent finalement en 1816...

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Publié dans Légendes d'Ardèche

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La pierre de la dame blanche

Publié le par Janick

Je vous emmène à Péreyres, dans la Cévenne ardéchoise, au nord d'Aubenas.

              Péreyres - Guide tourisme, vacances & week-end en Ardèche

Près de Chabron, une grande dalle, que des mauvais esprits auraient posée là à une époque indéterminée, est appelée "Chaise de la Dame".

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Jadis, pendant les nuits d'hiver, quand des voyageurs attardés ne distinguaient pas leur chemin, une femme, vêtue de blanc et ceinte de houx, venait s'y asseoir.

Elle gémissait et criait de désespoir. S'échappaient alors de ses yeux de grosses larmes enflammées qui s'étaignaient sur le sol.

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Eloïse Mozzani - Légendes et mystères des régions de France

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Le pied de cheval de Mme Vierne

Publié le par Janick

Nous sommes à saint-Marcel-d'Ardèche, aux portes du sud des gorges de l'Ardèche.

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Dame Vierne de Baladun (Ardèche), devenue très riche après la mort de son fils parti en croisade, suscitait la convoitise des seigneurs de la région et recevait de nombreuses demandes en mariage qu'elle repoussait.

                 

                            donavierna

                                                Dame Vierne - Bourg-Saint-Andeol

L'un de ses prétendants l'enleva et l'enferma dans son château situé au nord du Rhône.

Un dévoué serviteur organisa son évasion : il amena un cheval blanc nommé Bayard qui avait été ferré à l'envers pour protéger sa fuite.

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Ses poursuivants suivirent les traces du cheval sur la route longeant le Rhône alors que la fugitive était retenue sur ses terres. Quant il atteignit la lisière de la forêt de Lôou, Bayard hennit de soulagement et frappa violemment un rocher, y laissant la trace de son sabot.

C'est ce qu'on appelle le Grand Pied du cheval Bayard ou Pied de cheval de Mme Vierne, qui est une fissure dans le calcaire ayant la forme d'un sabot.

On attribuait à cette empreinte le pouvoir de favoriser la fertilité.

Le jour de leurs noces, les jeunes couples ne manquaient pas de se rendre au Pied du cheval de Mme Vierne.

 

 

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La castagnade Ardéchoise

Publié le par Janick

Octobre, le parce naturel des Monts d'Ardèche bat au  rythme des "castagnades" !

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Le terme castagnade évoque proprement l'action de "châtaigner", c'est-à-dire "ramasser des châtaignes", en occitan acampar las castanhas. La pratique qui consistait à manger en famille ou entre voisins des châtaignes grillées était appelée roustide. Ce n'est que récemment, voici une trentaine d'années, que le terme "castagnade" est apparu, remplaçant progressivement celui de roustide. Synonyme de dégustation de châtaignes, la castagnade est aujourd'hui une fête liée aux châtaignes.

                                      

En Ardèche, la châtaigne est beaucoup plus qu’un fruit : elle est indissociable de la culture ardéchoise, de son histoire, de ses traditions… et en Ardèche, la châtaigne, ça se fête !

                 

Les Castagnades ne sont  donc pas des tournois de « castagne » mais des fêtes de villages qui célèbrent la châtaigne d'Ardèche sous toutes ses formes.

Mais les Castagnades vont bien au delà de la châtaigne, ce sont avant tout des fêtes de village d'une convivialité chère à l'Ardèche, où l’on déguste certes, mais aussi où l’on chante, où l’on danse et où on apprend beaucoup de choses.

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Depuis 2001, au coeur des villages, les Castagnades d’automne réunissent les castanéiculteurs, artisans, artistes, restaurateurs, professionnels de l’accueil touristique et plus largement l’ensemble des habitants. Ils se retrouvent pour faire vivre l’automne dans les Monts d’Ardèche et accueillir les visiteurs. Et chaque année, les organisateurs imaginent de nouvelles animations autour du fruit, de sa culture, de sa gastronomie mais aussi autour du bois de châtaignier et ses usages.

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Publié dans Légendes d'Ardèche

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