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22 articles avec histoires vraies

Les origines du 1ier mai

Publié le par Janick

La fête du Travail est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du xviiie siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs.

En France, si le 1er mai, est un jour chômé et payé depuis 1947, la Fête du travail est née dans le pays de la libre entreprise... les Etats-Unis.

 

Chicago, le 1er mai 1886. Une grève généralisée, suivie par 400.000 salariés paralyse un nombre important d'usines. Comme d'autres travailleurs, ils réclament la journée de 8 heures de travail. Mais les patrons s'y opposent et le mouvement s'éternise jusqu'au 4 mai 1886. Lors d'une manifestation, une bombe vise les policiers, qui de leur côté ripostent. Si les manifestants obtiennent gain de cause, le bilan est lourd avec plus de dix morts.

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Paris, juillet 1889. Trois ans après les émeutes de Chicago, l'International socialiste se réunit dans la capitale française et adopte le 1er mai comme la «journée internationale des travailleurs». Pour la petite histoire, en 1890, les manifestants arboraient un triangle rouge qui symbolisait leur triple revendication: 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, 8 heures de loisirs. Mais l'insigne sera vite remplacée par une fleur d'églantine... avant que le muguet ne la remplace plus tard.

                                            Résultat de recherche d'images pour "origine du 1ier mai"

Paris, le 23 avril 1919. Le Sénat ratifie la journée de 8 heures et fait du 1er mai de l'année suivante, à titre exceptionnel, une journée chômée. Depuis, le premier jour du mois de mai est resté la journée internationale des revendications salariales et des défilés des travailleurs. Mais c'est en 1936 que les manifestations vont marquer durablement l'imaginaire français. Ces dernières qui ont contribué à l'élection du Front populaire au pouvoir, obtiennent des mesures en faveur des travailleurs: la semaine de 40 heures et les deux premières semaines de congés payés. En 1941 sous l'occupation nazie, le maréchal Pétain décrète le 1er mai comme «Fête du Travail et de la Concorde sociale». À partir de cette année-là, l'expression «Fête du travail» remplace celle de «Fête des travailleurs».

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Le jour du muguet

On se demande parfois quel est le lien entre la fête du travail et la traditionnelle vente de muguet. En réalité il n'y en a pas, cette tradition remonte à l'année 1561, quand le roi Charles IX décida d'en offrir à toutes les dames de la cour. Comme il en avait reçu à cette même date, l'idée lui plût et c'est lui qui lança cette habitude.

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Connaissez-vous le géant Savoyard ?

Publié le par Janick

Ferdinand Célestin Contat, né le 30 septembre 1902 à La Balme-de-Thuy en Haute-Savoie et mort en 1940 à La Balme-de-Thuy en Haute-Savoie, est un des hommes les plus grands du monde ayant existé, il était surnommé « le géant savoyard ». Il faisait 2,35 m pour 206 kg et chaussant du 63/64 (pointure européenne), il fut le plus grand conscrit de France.
Quatrième d'une famille de 6 enfants, Ferdinand Célestin Contat est un enfant qui a une croissance normale. La taille dans la famille avoisine généralement les 1,60 m. Dans le cas de Ferdinand Célestin Contat, sa croissance se poursuit pour atteindre 2,10 mpour 180 kg à 20 ans. Il est employé dans la ferme de ses parents.
Son imposante carrure le fait remarquer et il est embauché en 1924 par la famille Spirkel, il mesurait alors 2,35 m pour 206 kg ! Il lui fallait 12 croissants et plus d'un litre de lait au petit déjeuner. Il partit donc au côté d'autres « phénomènes de cirque » comme Thérésina, pesant 514 livres (257 kilos) parcourir toute la France, et très vite il fut rebaptisé le géant savoyard. Ne pouvant oublier sa Savoie natale il y revenait chaque année et y mourut en 1940. Pour transporter son cercueil il fallut 6 hommes, il voulut qu’après sa mort on le laisse reposer en paix et refusa de quelconques commémorations...

 

Connaissez-vous le géant Savoyard ?

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Le petit train-rébus

Publié le par Janick

Le Petit train-rébus (Rébus Express) est un interlude créé par Maurice Brunot pour l'ORTF et qui apparait sur les écrans pour la première fois le 15 septembre 1960 (40 films). En avril 1963, il est remplacé par le Petit Train de la mémoire.             

      Le Petit Train Rebus

1960. La publicité n'existe pas encore, c'est l'époque de la toute nouvelle horloge à spirale et les trous dûs aux problèmes de diffusion de la RTF sont comblés par le rocher aux mouettes ou le chat à la pelote de laine. Pierre Sabbagh demande à Maurice Brunot de dynamiser un peu plus ces temps morts...

C'est ainsi que naît le 15 septembre 1960, le Petit Train d'Interlude, appelé aussi Le Petit Train Rébus. Au son d'une musique plus qu'entêtante, il serpente dans des paysages qui nous sont familiers, nous proposant un rébus réparti sur chacun des wagons du train. Et après nous avoir montré tous les éléments du rébus, termine sa course champêtre à la gare de... La Solution !

En avril 1963, il sera remplacé par Le Petit Train de la Mémoire, pour lequel il faut reconstituer un dessin à partir de petits bouts dessinés sur les différentes voitures. Les interludes disparaîtront définitivement en 1974.

 

Publié dans Histoires vraies

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Les séjours de la reine Victoria à Aix-les-Bains

Publié le par Janick

Nous allons à Aix-les-Bains, ma ville natale, en Savoie.

Afficher l'image d'originePlace Carnot (où je suis née)

Vous ne le savez peut-être pas mais la reine Victoria est l’une des figures emblématiques de l’histoire de la cité thermale. 

                   Afficher l'image d'origineArc de Campanus devant les thermes

« On regrette qu’elle ne soit pas assez mise en valeur. Pourtant, elle a contribué au développement de la station ». En effet, Victoria est venue trois fois à Aix-les-Bains - 1885 – 1887 et 1890. Elle a découvert la station grâce à sa fille, la princesse Béatrice, qui a effectué une cure en 1883. « La reine n’a jamais suivi de cure.

 

Les séjours de la reine Victoria à Aix-les-Bains

Elle venait ici en villégiature et sous le pseudonyme de la Comtesse de Balmoral. Cet anonymat lui permettait d’éviter les grandes cérémonies protocolaires. Elle pouvait alors profiter pleinement de son séjour.

« Elle descendait dans les dépendances de l’Hôtel de l’Europe avec une suite réduite à 40 ou 60 personnes. La reine privatisait les lieux pour conserver son intimité ».

                              Afficher l'image d'origineHotel de l'Europe (Grand Hotel)

Alors au cours de ces escapades aixoises, la reine adorait se promener dans les jardins de la ville, à Marlioz ou encore sur les bords de lac. Elle a arpenté le territoire et a même effectué trois grandes excursions à Annecy, à Chambéry ainsi qu’à la Grande Chartreuse. C’est une chose exceptionnelle. À l’époque, les femmes n’avaient pas le droit de pénétrer dans ce site religieux.

          La Grande Chartreuse.JPGLa Grande Chartreuse

Elle a obtenu la permission par le pape en personne. Amoureuse de la région, Victoria a offert à Aix-les-Bains une notoriété internationale.

                                    Afficher l'image d'origine

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L'origine des illuminations du 8 décembre à Lyon

Publié le par Janick

Curieuse coutume que de sortir un soir de 8 décembre pour aller admirer une ville complètement illuminée par ses habitants.

                                 Lyon, Fête des Lumières

Qu’est ce qui fait sortir les lyonnais ce jour-là ? Et qu’est- ce qui pousse les lyonnais à illuminer leur ville ?

Première légende : la peste !

Une légende bien installée, dit que la peste s’est arrêtée au abord de la ville au moyen âge et qu’en remerciement les lyonnais ont commencé à éclairer leurs fenêtres de bougie.

Il est vrai que de 1550 à 1643 - une centaine d’année - plusieurs milliers de lyonnais meurent de cette terrible maladie – la moitié de la population de Lyon disparaît. Après avoir compté sur la Faculté de médecine et en désespoir de cause, le 12 mars 1643, les Echevins, s’en remet à la vierge Marie.

L’épidémie de peste s’arrête cette année- là, à Lyon, alors qu’elle continue ailleurs, en France. Pour remercier la vierge de sa protection, nos Echevins assistent le jour de la nativité de Marie - le 8 septembre, à une « grand-messe » et remettent ce que promis à l’évêque de Lyon, écu d’or et cire blanche. De nos jours, la tradition continue, le vœu est respecté et la pièce d’or est toujours remise à l’évêque de Lyon le jour de la naissance de la Vierge.

C’est ce Vœu des Echevins du 8 septembre qui sera confondu dans la mémoire collective avec les « Illuminations ».                                      Afficher l'image d'origine       

 Seconde légende : les Prussiens !

En 1870 les Prussiens arrivent sur Lyon, ils ont déjà pris Dijon. Et il y a bien un vœu qui en appelle encore à Marie. Monseigneur Ginoulhiac, alors évêque de la ville parle au nom des lyonnais : « une Basilique sera édifiée à la place de la petite église, si Lyon échappe à la fureur des allemands ». Les prussiens s’arrêtent, Lyon est épargnée et les Lyonnais doivent une cathédrale à Marie.

Voilà, encore une erreur de date, le Vœu est bien là, mais notre Fête des Lumières, nos Illuminations, elles, datent de 20 ans avant ce second vœu des Lyonnais.

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La véritable histoire du 8 décembre !

Les Lyonnais ont pris l’habitude, depuis le premier Vœu des Echevins, de demander l’intercession de la Vierge, pour une maladie, le retour d'un soldat, un enfant...

Ils se rendent fréquemment au sommet de la colline de Fourvière dans une petite église qui domine la ville - celle qui encore aujourd'hui est là, blottie contre la basilique.

Les années passent et les pèlerins sont toujours plus nombreux. La vieille église doit être restaurée. A partir de 1848 on se pose la question de refaire le vieux clocher. En 1852 la restauration du clocher est terminée et l’on va placer sur celui-ci une magnifique statue de Marie en bronze dorée.

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Bien entendu la date choisie est celle du 8 septembre 1852, celle de la Nativité de Marie. Malheureusement le ciel n’est pas d’accord, quelques jours avant, les nuages grondent, la ville se retrouve sous des torrents d’eau et la Saône déborde. Une nouvelle date est choisie : le 8 décembre, elle aussi fête de la Vierge, c’est la fête de Notre Dame des Advents qui deviendra deux ans plus tard, en 1854, par une Bulle Ineffabilis Deus, du pape Pie IX, la fête de l’Immaculée Conception.

Mais ce jour- là, des orages terribles éclatent et de nouveau la Saône menace. Les notables décident de repousser une seconde fois la cérémonie – mais miracle, en fin de journée les nuages poussés certainement par un doigt divin vont mouiller d’autres terres et le ciel se fait clément. Les Lyonnais, installent alors à la nuit tombée sur leur fenêtre, lumignons, bougies, bougeoirs qui vont illuminer la ville d’une douce lumière. Les bougies brûleront jusqu’au petit matin.

 

 

L'origine des illuminations du 8 décembre à Lyon

Et traversant le temps, ce qui était un geste de Foi s’est dilué dans le patrimoine laïque lyonnais et le fait de mettre quelques bougies à la fenêtre le 8 décembre, se perpétuera dans toutes les familles – toutes religions confondues. Comme pour écarter un ancien malheur, comme le remerciement d’une ville d’être encore vivante, comme un geste de joie.

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La catastrophe de Bozel en 1904

Publié le par Janick

Nous allons à Bozel, en Haute Tarentaise (Savoie) pour un retour sur une catastrophe qui a eu lieu en juillet 1904.

                                 Chef-lieu de Bozel avec le Grand Becen fond de vallée.

Le Bonrieu avait déjà débordé plusieurs fois par le passé, comme en 1630, 1666, ou 1669,mais dans la soirée du 16 juillet 1904, entre sept et neuf heures, une partie du village de Bozel fut détruite dans ces circonstances rappelant la terrible catastrophe de Saint-Gervais en 1892.

Au cours d'un violent orage qui sévissait sur la région, le torrent de Bonrieu, qui,
en temps ordinaire, roule à peine deux mètres d'eau, se trouvant subitement accru, sortit
de son lit, entraînant dans son cours les rocs, les arbres et les terres, et se répandit en une
véritable nappe de boue dans les rues de Bozel, détruisant plus de vingt maisons, ruinant
trois ponts et engloutissant onze personnes.

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Les secours s'organisèrent de suite sous la direction du maire, puis du sous-préfet de Moutiers et du Procureur de la République.
Au petit jour, le spectacle des rues envahies par la vase, encombrées de débris de toutes sortes, apparut terrible. On se préoccupa immédiatement de venir en aide aux malheureux sinistrés.

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Les baigneurs de Brides envoyèrent de suite 1000, puis 2000 francs et organisèrent une fête de bienfaisance;
Le préfet donna un premier secours de 400 francs.
Un comité disposa de 5000 francs pour les besoins les plus urgents.
Le 29 décembre 1904, une loi fut votée ouvrant au ministre de l'intérieur et des cultes un crédit supplémentaire de 50.000 francs pour aide aux victimes de la catastrophe de Bozel.
Cent hommes du 158e régiment de ligne et deux compagnies du 4e génie ont été envoyées à Bozel pour procéder au déblaiement des routes.

                           Afficher l'image d'origine                                           Afficher l'image d'origine  

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La catastrophe de Saint-Gervais-les-Bains

Publié le par Janick

Le 12 juillet 1892, la vallée de Montjoie sur St-Gervais-les-Bains, est ravagée par une crue du Bon Nant. A l’origine, la rupture de la paroi frontale du glacier de Tête-Rousse situé à 3 150 mètres d’altitude.

                    Vue du val Montjoie depuis le Cey.Val Montjoie

En cette soirée du 11 juillet 1892, il fait très chaud à Saint Gervais.

                              Afficher l'image d'origine

La canicule dure depuis des semaines et aujourd'hui les paysans sont harassés. Ils se sont dépêchés de finir les foins car l'orage menace. Mais la chaleur est si lourde qu'il est difficile de trouver le sommeil.

Plus bas au Fayet, les curistes et le personnel du centre thermal sont un peu mieux lotis. Le torrent, tout proche, amène un peu de fraîcheur. Son chuchotement entre à travers les fenêtres grandes ouvertes.

                                       Afficher l'image d'origine

Tout le monde ignore le drame qui se prépare.                       

         Tout là haut, à 3200 mètres d'altitude, de violents craquements font vibrer le glacier de Tête Rousse qui domine le village. Ces dernières années une gigantesque poche d'eau sous-glaciaire s'est formée amplifiée par la forte chaleur récente.

 

                    

La catastrophe de Saint-Gervais-les-Bains

 A 1 heure 30 du matin, sous la poussée énorme de l'eau, la voûte de glace au dessus de la poche s'effondre. La surpression engendrée fait exploser le front du glacier dans un fracas épouvantable.  La poche d'eau estimée à 200.000 m3 mêlée à 90.000 m3 de glace va foncer vers la vallée à toute vitesse, se chargeant au passage de boue, d'arbres et d'énormes rochers pour former une masse totale de 800.000 m3.

 En aval, un énorme grondement suivi d'un coup de vent violent réveille les habitants du hameau du Bionnay. Ils n'ont pas le temps de se lever. La plupart des maisons de bois sont pulvérisées par l'énorme vague meurtrière qui continue sa course macabre vers le bas de la vallée.

Bionnay balayé par la vague

Bionnay balayé par la vague

Puis c'est au tour du centre thermal d'être touché. La vague de 10 mètres de haut déferle sur les bâtiments qui s'effondrent comme des châteaux de cartes. Les débris broyés s'étaleront dans la plaine en aval, en laissant sur place quelques 600.000 m3 de matériaux.

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Les thermes ravagés

Les thermes ravagés

175 personnes trouvèrent la mort dans cette nuit tragique du 12 juillet 1892. Des victimes furent retrouvées jusqu'à Genève.

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Les premières classes de neige

Publié le par Janick

Une classe de neige est un voyage et un séjour à la montagne organisés par une école durant le temps scolaire, les jeunes élèves continuant à suivre des cours traditionnels tout en découvrant le milieu et en pratiquant les sports d’hiver.

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Elles existent depuis 1950. Depuis, plusieurs générations se sont succédé dans les centres de vacances savoyards.

Tout commence en 1950. La première expérience de classe de neige doit son existence à une institutrice du cours privé Victor Hugo à Paris. Avec l’aval du directeur, elle emmène sa classe à Praz-sur-Arly en Haute-Savoie, au chalet des Bambinos.

Située en Haute-Savoie, dans le Val d'Arly, entre Megève et Flumet, à deux pas du Mont-Blanc, du Beaufortain et des Aravis, la station de ski de Praz sur Arly est implantée à 1035 m d’altitude et connectée à l’Espace Diamant et ses 192 km de pistes.

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                                              Praz-sur-Arly

Dès 1953, sous l’impulsion de Max Fourestier, alors médecin chef des écoles de Vanves, l’Education nationale officialise le concept ; cela permet à d’autres classes de partir. Appelé mi-temps pédagogique, il a pour objectif de transplanter la classe à la montagne...

                         

Les classes de neige connaissent un âge d’or entre 1970 et 1995 - elles vont même jusqu'à inspirer le cinéaste Claude Miller, avec son film  « La classe de neige » (1998).

                                         Afficher l'image d'origine

 Elles finissent par tomber dans la désuétude. Car pour faire partir une classe, il faut des enseignants motivés, et ceux-ci sont de plus en plus rebutés par l’investissement personnel et le coût financier qu’impliquent ces séjours. Chiffre significatif : en 15 ans, le nombre de nuitées dans les centres de vacances de Haute-Savoie a chuté de 40%. C’est pourtant le premier département d’accueil du tourisme en montagne pour les enfants.

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Les Charmettes

Publié le par Janick

 

Aujourd'hui, nous nous rendons à Chambéry, en Savoie,et plus précisément aux Charmettes.

                                    

C’est aux Charmettes, au cœur de la campagne, sur les hauteurs de Chambéry, que le jeune Jean-Jacques Rousseau vit auprès de Madame de Warens, entre 1736 et 1742.

                                         Afficher l'image d'origine Image illustrative de l'article Les Charmettes

En 1728, Jean-Jacques Rousseau quittant Genève, se réfugie auprès de Madame de Warens à Annecy, puis à Chambéry. A partir de l'été 1736, il s'installe avec celle qu'il appelle "Maman" dans une maison de campagne des environs de la ville.

                                                  Afficher l'image d'origine
Située au creux du vallon boisé des Charmettes, cette maison va entrer dans la légende littéraire, Rousseau lui consacrant des pages capitales de ses Confessions (livres V et VI) et associant à cette période de sa vie son unique expérience du bonheur et son culte de la nature. Elevée sur une terrasse dominant la ville, la maison des Charmettes est un exemple des ces sobres constructions qui, dès la fin du XVIIe siècle, s'édifièrent autour du bassin chambérien et autour desquelles s'ordonnaient de petites propriétés de rapport. A partir de l'époque révolutionnaire, elle prend valeur de symbole et devient le lieu de pèlerinage de toutes les célébrités littéraires et politiques : George Sand, Alphonse de Lamartine et tous les grands écrivains romantiques relatent avec émotion leur visite aux Charmettes.

                                              Afficher l'image d'origineInterieur, Les Charmettes, Chambéry

En 1905, les Charmettes furent classées monument historique. Maison du souvenir littéraire, elles permettent d'apprécier un des cadres privilégiés dans lesquels s'est formée la personnalité de Rousseau et où plane encore son ombre. 

                                Afficher l'image d'origine

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Origines de la Fête de la musique

Publié le par Janick

La Fête de la musique a lieu à travers le monde le 21 juin, principalement le soir et la nuit jusqu'au lendemain matin.

Elle est actuellement célébrée dans une centaine de pays.

Origines de la Fête de la musique

La date du 21 juin a été choisie car elle coïncide le plus souvent avec le solstice d'été, un des jours les plus longs de l'année. La coïncidence avec l'été symbolise ainsi le sacre de la nature à travers cette journée festive, à l'image des fêtes païennes dédiées à la nature ou aux moissons depuis l'Antiquité.

Origines de la Fête de la musique

L'origine de la Fête de la musique date des années 80. La Fête de la musique aété inventée par le Ministère de la Culture de 1981, présidée par Jack Lang. L'idée était de rendre la musique ouverte et accessible à tous.

La première Fête de la musique a ainsi eu lieu le 21 juin 1982 en France. Elle connut un engouement dès son instauration. Des milliers de concerts gratuits partout en France sont organisés dans les rues et sur les places publiques. 

Origines de la Fête de la musique

La Fête de la musique en France est l'occasion pour tout amateur, écoles de musique ou autre de faire profiter de ses dons aux autres. Dans toute ville ou village, vous pourrez écouter du jazz, du rock, du rap, de la musique classique, du reggae, de la salsa...bref, tous les genres musicaux sont mis à l'honneur !

 

Origines de la Fête de la musiqueOrigines de la Fête de la musique

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