Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Elle pense....

Publié le par Janick

Se promenant dans le marché, Nasreddin Hodja vit un oiseau coloré que l'on vendait 12 écus d'or :

- Pourquoi coûte-t-il si cher, demanda-t-il ?

C'est un perroquet, il parle.

Il pensa un moment puis il alla chez lui, prit une dinde sous son bras et retourna au marché. Un client demanda :

- Combien coûte ta dinde ?

- 10 écus d'or.

- 10 écus d'or pour une dinde alors qu'un perroquet en vaut 12. Il a au moins un avantage, il parle, le tien que fait-il ?

- Si le perroquet parle, ma dinde, elle, pense comme vous.

 

Elle pense....

Partager cet article

Repost 0

Les Cimbres et la vouivre

Publié le par Janick

Je vous amène à Megève, souvent sous sa forme ancienne Mégève, dans la Haute-Savoie.

                         Afficher l'image d'origine

Après avoir combattu les Romains, deux membres de la tribu germanique des Cimbres -tribu germanique fin XIIe siècle - décidèrent de s'installer dans les lieux.

                          Afficher l'image d'origine

A cette époque, une énorme vouivre ravageait la contrée et dévorait habitants et voyageurs.

                                  Afficher l'image d'origine

Lorsque la vouivre déposa son escarboucle de diamant qu'elle portait au front pour boire - seul moment où on pouvait tuer la créature - les deux Cimbres l'attaquèrent et en débarrassèrent la région.

                     Afficher l'image d'origine   

Partager cet article

Repost 0

La frontière : coiffe Savoyarde

Publié le par Janick

Le costume traditionnel est l'ensemble des vêtements que portaient les populations de chaque "pays" de France, avant l'arrivée des modes citadines. En Savoie, dans les régions de montagne, chaque village a élaboré un costume qui possède ses caractéristiques propres.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Le costume rural savoyard, figé début XXième siècle, présente beaucoup de variétés suivant les vallées, les villages et le rang occupé dans la société même si les éléments le constituant sont identiques. Les coiffes sont également différentes suivant les lieux.

Afficher l'image d'origine

       P1300419

                                   Maurienne

La frontière, portée en Haute-Tarentaise, est la plus connue. Elle est formée de trois pointes, souvent en velours, garnie de galons, complétée par une bride plus ou moins ornée. Suivant la richesse de la famille, l'âge de la femme et la période où la frontière esr portée, les rubans sont garnies de perles, les galons ornés d'or, etc....

Ancienne Coiffe Frontiere / Tarentaise / Savoyarde 19 Eme 2Ancienne Coiffe Frontiere / Tarentaise / Savoyarde 19 Eme

Elle est devenue l'emblème de la Savoie alors que son usage se limitait à une petite région. 

La coiffe ou plutôt les coiffes sont en tissu de chanvre parfois en lin ou même en drap dont il est difficile de préciser la forme mais cachant les cheveux par un bavolet pouvant descendre sur les épaules.

La coiffe savoyardeLa coiffe savoyarde

 

Portée également la nuit, la coiffe de toile est générale dans toutes les vallées. La Haute-Tarentaise se distingue toutefois en affichant déjà, en 1667, quelques "frontières" en drap de couleur et avec des "garnitures" (rubans), mais aussi des "cornettes" de satin, des coiffes à boutons de soie et des coiffes a cannetille ou en toile blanchie appelées "berettes".

                                    Afficher l'image d'origine

En Haute-Maurienne se sont des "tuailles" ou barbettes....

Afficher l'image d'origine

Ces cornettes et autres "coëffes", sont bien des coiffures que nous retrouvons en vogue dans lesvilles, aux XVIe et XVIIe siècles, tels "l'attifet" ou le "chaperon" qui présentent une ressemblance avec la frontière. On a souvent comparé la frontière avec la coiffure de la Reine Marie Stuard.

                                               Afficher l'image d'origine

                                                               Marie Stuard

                                    Coiffe Tarentaise 'Frontière':

Partager cet article

Repost 0

La pierre de saint Régis

Publié le par Janick

Saint-Régis-du-Coin est un sympathique village du Haut-Pilat en Ardèche verte.

                 

 

Jean-François Régis est un jésuite ardéchois (31/01/1597-31/12/1640), missionnaire des campagnes venant à la suite des guerres de religion qui ont épuisé la France et surtout ses campagnes. Il est surnommé "l'apôtre du Velay et du Vivarais" et le "marcheur de Dieu".

                                                Image illustrative de l'article Jean-François Régis

Selon la légende, surpris par la nuit alors qu'il venait de Tournon, Régis se coucha sur un rocher : la roche s'amollit pour le confort du saint, et la forme de son corps y resta imprimée.

                  Afficher l'image d'origine

Cette pierre creusée est dite Lit de saint Régis.

Les femmes en mal d'enfant venaient s'y agenouiller ou s'y allonger en priant.

Selon une autre tradition locale, des boeufs qui s'étaient agenouilllés lors du passage du saint sacrement ont laissé leurs empreintes sur cette pierre.

                     Afficher l'image d'origine

 

Publié dans Légendes d'Ardèche

Partager cet article

Repost 0

Au lieu de ma tête...

Publié le par Janick

Un jour de fête, la femme de Nasreddin Hodja avait fait un grand plateau de baklava (patisserie turque à base de noix, de pistache et de miel).

      Afficher l'image d'origine

Ils en mangèrent la moitié gardant le reste pour le lendemain.

Il aimait beaucoup les douceurs, et toute la nuit, il ne ferma l'oeil. N'en pouvant plus, il réveilla sa femme et dit :

- Lève-toi, j'ai quelque chose d'important à te dire.

Il fila à la cuisine et apporta le restant de baklava. Devant les yeux étonnés de sa femme, il dit:

- Finissons-le et ensuite nous dormirons. Il vaut mieux qu'il soit dans mon estomac que dans ma tête....

                                                     Afficher l'image d'origine

Partager cet article

Repost 0

Les trois noix (Hongrie)

Publié le par Janick

Il était une fois un homme très pauvre. Il n'avait rien à part ses trois enfants orphelins de mère. Il n'avait rien à leur donner à manger. Un jour, il leur dit:

«Alors, mes enfants, partez où vous voulez parce que je ne peux plus subvenir à vos besoins. Je n'ai rien, je suis un homme pauvre.»

            Afficher l'image d'origine

Les trois frères prirent la route et quand ils se trouvèrent à la croisée des chemins, ils se mirent d'accord que dans trois ans ils se rencontrent au même endroit et que chacun montre ce qu'il a obtenu pendant ces trois années. Ils se séparèrent, et ils partirent dans des directions différentes.

Quand les trois ans furent passés, le plus jeune se dit qu'il devait rentrer à la maison. Il était au service d'un vieil homme. Il faisait très honnêtement son travail, souvent même mieux que ce qu''il lui était demandé. Un jour, il dit au vieil homme:

«Eh bien, mon brave vieux, les trois années ont passé, je pars parce que je dois rencontrer mes frères. Donne-moi le salaire que j'ai bien mérité.»

Le vieil homme se leva et sortit trois cents pièces d'or ainsi que trois noix et il les déposa sur la table.

                                Afficher l'image d'origine

«Tiens, fiston, si tu prends les pièces d'or, sache que je ne te les donne pas de bon coeur. Mais si tu prends les noix, cela est bien, je te les donne de grand coeur.»

Le jeune homme se dit: «S'il me donne les noix aussi volontiers que j'ai travaillé ici, alors je prendrai plutôt les noix.»

Il dit alors au vieil homme:

«-Ne vous inquiétez pas, mon petit vieux! Je prendrai les trois noix parce que vous me les donnez de bon coeur et si nous sommes encore en vie, un jour, je reviendrai peut-être chez vous.

-Que la paix et la chance t'accompagnent, fiston. Je sais que tu ne devras plus jamais revenir ici!» dit le vieil homme.

                                 hongroise: Motif folklorique hongroise

Le jeune homme alla à la croisée des chemins et rencontra ses frères. Ils s'interrogèrent sur leurs gains. Les deux aînés avaient beaucoup de pièces d'or. Quand ce fut le tour du benjamin, il montra les trois noix et il fut immédiatement accablé d'injures par ses frères.

«Ce n'est pas grave, j'aime les noix. Elles me conviennent très bien parce qu'on me les a données de bon coeur», se dit-il.

Les deux aînés chassèrent leur petit frère pour qu'ils ne rentrent pas ensemble à la maison. Ils avaient peur de la colère de leur père qui ne pourrait pas s'empêcher de les réprimander en voyant les noix. Le benjamin rentra dans la forêt pour laisser aller ses frères en premier, puis il les suivit.

             hongroise: Ornement folklorique traditionnelle de motif de broderie hongrois

Pendant la route, il eut subitement faim, mais il n'avait rien à manger. Il arriva à un puits et se dit que puisqu'il manquait de nourriture, au moins il pourrait boire. Mais quelle idée lui vint-elle à l'esprit? Il pourrait casser une noix, la manger et boire ensuite. Comme ça, il se sentirait quand même mieux. Il sortit une noix de sa poche, mais quand il la cassa, il eut peur. Un troupeau de moutons commença à en sortir. Les moutons avaient des clochettes autour de leur cou. Il y avait tant de moutons qu'il n'arrivait pas à les compter.

                 Afficher l'image d'origine

«Oh! se dit-il, j'ai enfin quelque chose à rapporter à mon père!»

Il oublia qu'il avait faim et soif! Il voulait rentrer à la maison le plus rapidement possible. Pendant la route, il pensa qu'il devrait casser une autre noix. Quand il la cassa, des vaches et des boeufs commencèrent à en sortir, et en dernier lieu, deux boeufs magnifiques attelés à une charrette.

Afficher l'image d'origine

Il monta sur la charrette, et les moutons et les boeufs marchèrent doucement derrière lui comme s'ils le faisaient sur commande. Ils étaient tout près de la maison quand le jeune homme pensa à la troisième noix.

«Et si je la cassais? Je ne rentrerais pas à la maison avec une noix entière!» se dit-il.

Ainsi fit-il. Une belle fille en sortait. Quand il l'aperçut, il s'en réjouit tellement qu'il ne savait plus où il était.

          Afficher l'image d'origine

Les deux aînés venaient de montrer leurs pièces d'or à leur père quand le benjamin rentra à la maison avec un troupeau de moutons et de boeufs, avec une jolie fille sur la charrette tirée par deux boeufs magnifiques. Les deux aînés eurent peur quand ils les virent car leur frère n'avait que trois noix quand ils s'étaient séparés à la croisée des chemins.

                                        

«Je vous ai bien dit qu'on m'avait donné les noix de bon coeur! Il est impossible que l'argent seul soit capable de nous faire plaisir. Tout ce que vous voyez ici est sorti de trois noix. Maintenant riez, si vous pouvez!» dit le benjamin à ses frères.

Les aînés partirent pour aller voir le vieil homme. Mais ils ne le retrouvèrent jamais, et eux-mêmes ne rentrèrent plus jamais à la maison.

Le benjamin resta avec son père et s'occupa de lui. Il vit encore aujourd'hui s'il n'est pas mort entre-temps, et il est en train de traire son troupeau de brebis.

Publié dans Légendes du monde

Partager cet article

Repost 0

Le dolmen de la Pierre-aux-Fées

Publié le par Janick

           Reignier_067a

La Pierre-aux-Fées est un dolmen situé à Reignier en Haute-Savoie.

Le dolmen de Reignier est situé au hameau de Saint-Ange, sur la plaine des Rocailles, à la lisière du bois de chênes. C'est une région morainique parsemée de nombreux blocs erratiques laissés là par les glaciers. Il est composé d'une table de couverture en granit du Mont-Blance nommé protogine, supportée par trois dalles.

                                 Reignier_062a

Des fées ont apporté les pierres de ce dolmen sur leur tête. Selon une variante, une seule fée s'en est chargée, transportant la plus grosse pierre sur la tête, deux autres sous les bras et une quatrième dans son tablier.

                                 Reignier_076a

Selon une autre légende,lorsque le chevalier Aymon de Bellecombe demanda au baron du Châtelet la main de sa fille, celui-ci, pensa empêcher l'union qu'il ne désirait pas en posant la condition suivante: 

- Avant le lever de l'aurore prochain, dit-il, que ces quatre grosses pierres que vous voyez là-bas à grande distance les unes des autres soient réunies en un même lieu ; faites-en une table où l'on puisse dresser le repas nuptial, et ma fille est à vous.

                              Afficher l'image d'origine               

Le lendemain, à l'aube, les pierres avaient été miraculeusement aménagées en forme de table sur laquelle se dressaient déjà plats et bouteilles.

Le baron dut se résoudre au mariage.

                            Reignier_085a

Partager cet article

Repost 0

2 légendes sur le lac de Nantua (Ain)

Publié le par Janick

Des besoins naturels gagantuesques

C'est Gargantua qui,en urinant, a formé le lac de Nantua.

       Afficher l'image d'origine

Le mont dominant Nantua serait, en outre, une grosse crotte laissée par le géant.

      480px-Nantua_w2

Le grand brochet du Lac

Jadis, un monstrueux brochet dévorait tous les poissons du lac et effrayait les pêcheurs.

       

Un mystérieux vagabond sacrifia son repas pour l'offrir à un misérable violoneux qui, pour le remercier, lui donna une corde de son instrument. Cette cordes'allongea et grossit miraculeusement ; Mathias y attacha un énorme hameçon et prit bientôt le poisson encombrant, dont la tête, dit-on, fut longtemps exposée à la mairie de Nantua.

                                   Afficher l'image d'origine

Légendes  et mystères des régions de France - Eloïse Mozzani

Publié dans Légendes du monde

Partager cet article

Repost 0

Avec votre chance...

Publié le par Janick

Un seigneur cruel était allé faire un tour sur ses terres. 

A son retour, Nasreddin Hodja vint lui rendre visite et lui demanda comment s'était passé son voyage.

- Je me suis bien diverti au village. Lundi un incendie a éclaté, Mardi un chien enragé a mordu 3 personnes, Mercredi une pluie torentielle a noyé plusieurs maisons, Jeudi un taureau a encorné 2 personnes, Vendredi un paysan a perdu la tête et a découpé sa femme et ses 2 enfants à coups de couteau, Samedi je l'ai torturé jusqu'à la mort sur la place du village, Dimanche j'ai été voir une femme qui s'était pendue en apprenant la noyade de ses enfants.

Comme vous le voyez, chaque jour il y avait un évènement qui me distrayait bien.

Enervé, Nasreddin lui répondit:

- Heureusement que vous êtes revenu vite, sinon avec votre chance, il ne serait resté aucune pierre ni aucune personne debout....

                                  Afficher l'image d'origine

Partager cet article

Repost 0

La Dame aux cheveux longs

Publié le par Janick

Il était une fois, dans le massif qui surplombe l'actuelle commune de Montmélian, en Savoie, une  avancée rocheuse assez impressionnante qui s'avançait sur l'Isère.

Montmélian et ses alentours

                                                        Montmélian

Il y avait à ses pieds une petite colline qui semblait comme protégée par la force du massif. Cette petite colline, avant de devenir un site stratégique pour les affaires des hommes et d'être découpée, aménagée et habitée, était un écrin de verdure. Elle était à la fois abritée mais aussi narguait la montagne et son rude climat. La colline revêtait un caractère sacré, celui d'un havre de paix entièrement dédié à la nature et qui, en conséquence, devait rester vierge. 

                            Afficher l'image d'origine

Nul ne devait fouler le sol, sous peine de déranger les esprits de la forêt. Les Alpes elles-mêmes respectaient la dire colline : elles se sont arrêtées juste devant elle, comme pour veiller sur elle. Dans toute la vallée, on savait qu'il fallait la respecter, c'est-à-dire ne jamais franchir le fossé qui la  séparait de la pente venue de la montagne.

                                           Afficher l'image d'origine

                                                rocher de Montmélian

                   

En une époque reculée, les habitants des bourgs bordant l'Isère vaquaient à leurs tâches quotidiennes lorsque, dans le  calme de la campagne, un cri retentit. C'était celui d'une femme, une mère qui, prise de panique, appelait à l'aide, car elle ne retrouvait plus son enfant.

                     Afficher l'image d'origine

La malheureuse se nommait Alcyma. Veuve très jeune, d'une rare beauté, elle n'avait jamais cédé aux avances de ses nombreux prétendants : tout son amour elle le vouait, depuis la mort tragique de son mari, à son enfant.

          Afficher l'image d'origine

Les habitants organisèrent des recherches : de Chignin à Cruet, tous les villages se mobilisèrent pour retrouver le petit garçon. Mais on ne découvrit aucun indice, personne ne l'avait aperçu.

 

         Afficher l'image d'origine

Le soir, peu furent ceux qui croyaient encore au retour de l'enfant. Une semaine passa : la mère, inconsolable, gardait pourtant espoir : elle avait déjà tout perdu une fois, pas question que ce cauchemard recommence. Il lui restait encore un lieu à fouiller : la colline sacrée ; elle décida qu'elle en ferait d'abord plusieurs fois le tour.

                                 Afficher l'image d'origine

                                  rocher "La Savoyarde" à Montmélian

Lors de sa ronde, elle remarqua un arbre à terre qui, par le pont qu'il semblait former entre les pentes delacolline et celle de la montagne, l'invitait à venir. Elle aperçut dans l'herbe comme des traces de pas : son petit garçon avait peut-être voulu aller voir de lui-même si cette colline méritait vraiment le respect qu'elle suscitait chez les hommes.

                            Afficher l'image d'origine

Guidée par son intuition, Alcyma passa outre les interdits et commença  son exploration. Elle fouilla de fond en comble la petite colline, elle s'époumona en appelant son enfant ; à la nuit tombée elle s'effondra de fatigue sur le pas d'entrée  d'une grotte, quand, tout à coup, une lumière la réveilla. Alcyma avait pénétré un espace sacré, sa douleur lui avait donné du courage, elle n'avait pas hésité, ni pensé à une éventuelle réaction des esprits ou des êtres magiques qui peuplaient la colline.

   Afficher l'image d'origine

Dans la lumière, une fée lui adressa la parole, elle la rassura immédiatement.

- Je comprends ta douleur, je vais te révéler que ton fils a été enlevé, il est retenu par Kunink.

Afficher l'image d'origine

Ce nom n'était pasétranger à Alcyma, il s'agissait de celui d'un de ses prétendants  très insistant qui  avait très mal pris lefait qu'elle l'éconduise. Alcyma,  folle de rage, remercia la fée et s'empressa de gagner  le lac de Tuile où résidait le preneur d'otage. La fée s'était engagée à la protéger, elle la transporta donc à travers le ciel pour qu'elle retrouve enfin son fils.

                            Le lac devant le chef-lieu de La Thuile.

                                                  lac de La Tuile

Arrivée au sommet de la montagne d'Arbin, Alcyma récupéra facilement son enfant qui  était restéseul dehors et s'enfuit avec lui. Mais très vite, l'horrible Kunink, voyant s'envoler son unique moyen de chantage sur sa belle, se mit à poursuivre la mère et l'enfant dans la descente. L'homme courrait plus vite qu'Alcyma qui portait son enfant. Il la rattrapa et la saisit par les cheveux.

                           Afficher l'image d'origine

                                   montagne d'Arbin

Soudain, les  cheveux d'Alcyma s'allongèrent, elle accéléra, atteignit la vallée et sauta le fossé qui la séparait de la colline de sa fée protectrice. Kuning, stupéfait, s'était arrêté avec, dans la main, la pointe des cheveux de celle qu'il n'aura jamais.

 

                            Afficher l'image d'origine

Alcyma et son fils s'installèrent dans la grotte, où ils furent les seuls humains à avoir jamais vécu, loin des dangers des hommes.

Félix Bertholaz - carnet d'histoires de mon grand-père

    

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>