La légende de la table d'or

Publié le par Janick

Trois roches s'imposent sur le versant Nord du Mézenc (dans le Vivarais en Ardèche) , d'Est en Ouest : la Grosse Roche, la Dent Pointue, le Chastelas, on les désigne sous le nom des "Dents du Diable".

Dents du Diable
Dents du Diable

Dents du Diable

A proximité du château le "Chastelas", le diable siège en demeure. Il est dit-on,le gardien d'une inestimable richesse. 

 

 

 

Le Chastelas

Le Chastelas

Un terrible compromis a été conclu avec les habitants avides d'acquérir quelque lingot d'or !

La nuit de Noël quand les cloches s'éveillent à la douxième heure, regardez ! Voici qu'entre les deux dents du Mézenc, sort de terre, et s'étend une large table d'or. Les chauves-souris y mirent leurs ailes et la lune y contemple ses pâleurs. Alors, sur la dalle d'or apparaît un énorme crapaud, sinistre maître du trésor.

Cette table d'or pourrait être selon certains le fruit d'une technologie alien, un bouclier ou quelque chose comme ça qui emmétrait un champ magnétique puissant.

La légende de la table d'or

Une autre variante de la légende de la table d'or : le secret des druides

Les trésors des rois celtes de Velay, dont les druides avaient la garde, se trouvaient jadis au château du Mont Mézenc. Un souterrain secret, creusé au flanc de la montagne, donnait accès à une crypte mystérieuse qui les contenait. Lorsque les légions romaines envahirent la Gaule, et que César franchit la montagne au Pas-de-la-Loire, il prit d’assaut le camp d’Antoune tandis que pendant toute la nuit, les druides du Mont Mézenc faisaient s'effondrer le souterrain et en muraient l’accès au fond du Chastelas.

Une légende affirme que la pierre d’accès qui en bouche l’entrée s’ouvre d’elle-même, une fois l’an, pendant la nuit du solstice d’hiver. Le visiteur peut alors pénétrer dans la crypte, sans s’attarder, car dès le lever du soleil, elle se referme d’elle-même de la même manière. Toutes les nuits de Noël, la pierre s’entrouvre avec fracas. Bien des audacieux se sont risqués dans le tunnel obscur menant à la crypte des druides. Mais pas un n’en est revenu. Certains disent qu’un monstre en garde les merveilles, et dévore tous ceux qui parviennent à l’approcher, d’autres affirment que la vue des richesses inouïes que contient cette salle éblouit tellement les visiteurs qu’ils oublient l’heure de la retraite et s’encombrent de choses précieuses qu’ils n’arrivent jamais à emporter assez vite, par le couloir étroit qui leur permettrait de revenir vers la surface.

C'est la raison pour laquelle le trésor des druides reste toujours intact et protégé au fond de sa cachette. On assure qu’il en sera ainsi jusqu’au jour où un nouveau druide, plein de sagesse viendra lui-même le chercher.

 

La légende de la table d'orLa légende de la table d'or

Publié dans Légendes d'Ardèche

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